Dragon Ball, Dragon Ball Z : les deux génériques d’Ariane

Ariane interprète les génériques de Dragon Ball et Dragon Ball Z

Le mercredi 2 mars 1988, les téléspectateurs du Club Dorothée découvrent une nouvelle série animée en provenance du Japon : Dragon Ball. Le succès est immédiat. Son générique devient culte, tout comme celui de sa suite, Dragon Ball Z.

« Dragon Ball, la quête finale des 7 boules de cristal venues des étoiles… »  Voilà quelques paroles dont vous vous souvenez tous : il s’agit de la chanson de « Dragon Ball », interprétée par Ariane Carletti, la co-animatrice du Club Dorothée. Le générique de cet anime a marqué les téléspectateurs du Club Dorothée qui, au printemps 1988, ont découvert Sangoku, Bulma, Krilin et Tortue Géniale

Le clip, réalisé par Robert Réa en 1988, place Ariane dans plusieurs scènes des premiers épisodes de la série. Nous attirons votre attention sur la scène où Ariane est prise dans les griffes d’un dinosaure…

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Dragon Ball, c’est l’histoire de Sangoku, un petit garçon qui vit seul dans les montagnes jusqu’à l’arrivée de Bulma, une jeune fille de la ville. Une fille ? Sangoku n’en a jamais vu. Il faut dire que le garçon ne jure que par les arts martiaux – qu’il maîtrise à merveille –  et une boule de cristal, quatre étoiles sur le devant, offerte par son défunt grand-père. C’est exactement ce que Bulma vient chercher dans cette contrée reculée lorsqu’elle percute Sangoku avec sa moto. La jeune femme, aidée de son précieux radar, est en quête des « 7 boules du cristal » : réunies, elles invoquent un dragon légendaire capable de réaliser n’importe quel souhait. Bulma et Sangoku décident de s’associer pour lutter contre ceux qui sont prêts à tout pour s’approprier les précieuses boules et assouvir leurs desseins malveillants…

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Le succès de Dragon Ball et en 1990 de sa suite Dragon Ball Z est colossal et fait les beaux jours du Club Dorothée. La série popularise encore un peu plus le genre manga, à l’instar de Goldorak dix ans plus tôt. Propice aux combats d’arts martiaux et aux batailles intersidérales, « DBZ » cristallise aussi l’essentiel des critiques formulées comme les dessins animés japonais.

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